Pas de cahier des charges de six mois, pas de cycle de maquettes. La structure d'un site communal est déjà en place : on l'habille à vos couleurs, on reprend vos contenus, et vous êtes en ligne.
Quatre temps, dont un seul vous demande du travail : relire.
30 minutes, sur l'exemple de votre commune. On regarde ce que vous publiez déjà, ce qui manque, et à quoi ressemblerait votre site.
Vos articles, documents et photos sont importés depuis votre site actuel, avec leurs dates. Les anciennes adresses sont redirigées vers les nouvelles.
Vous parcourez le site avant publication : couleurs, photo d'en-tête, ordre des rubriques, liste des élus. On corrige ce que vous signalez.
Le site est publié sur votre nom de domaine, avec son certificat de sécurité. La formation de vos agents suit dans la foulée.
La création d'un site communal échoue rarement pour des raisons techniques. Elle échoue parce que le projet s'étire : on rédige un cahier des charges, on consulte, on attend des maquettes, on découvre que le prestataire ne connaît pas les obligations du secteur public, et deux ans plus tard le site n'est toujours pas en ligne — ou il l'est, mais plus personne ne sait le mettre à jour.
La méthode inverse consiste à partir de ce qu'une commune a besoin de publier, qui est à peu près la même chose partout : des actualités, un agenda, les comptes rendus du conseil, les arrêtés, l'annuaire des élus, les horaires de la mairie, les démarches administratives, les associations. Cette structure est déjà construite et éprouvée. Il ne reste qu'à l'habiller à vos couleurs et à y verser vos contenus — d'où les 48 heures.
De votre côté : votre logo si vous en avez un, l'adresse de votre site actuel, la liste à jour de vos élus, et quelques photos de la commune. C'est tout. De notre côté : la conception du site, la reprise des contenus, l'hébergement en France, le certificat de sécurité, la configuration du nom de domaine, les redirections, les pages légales, la formation de vos agents et le support.
Un point souvent négligé mérite l'attention : les redirections. Quand une commune change de site, les anciennes adresses disparaissent, et avec elles la position acquise dans les moteurs de recherche — ainsi que tous les liens posés au fil des ans par la presse locale, l'intercommunalité ou le département. Chaque ancienne page est redirigée vers la nouvelle, de façon à ne rien perdre au passage.
Un site communal ne vit que s'il est facile à alimenter. C'est le critère décisif, et c'est celui qu'on regarde le moins au moment de choisir. Publier une actualité doit prendre trois minutes à la personne qui tient le secrétariat, sans passer par un prestataire et sans attendre. Le back-office est construit pour cela : les écrans reprennent le vocabulaire d'une mairie, une aide accompagne chaque page, et un manuel ainsi qu'un wiki restent consultables à tout moment.
La conformité, elle, ne demande aucun entretien de votre part : RGPD natif, socle conçu selon le RGAA, mentions légales et politique de confidentialité générées et tenues à jour. Aucun appel n'est fait vers Google, Facebook ou Amazon depuis les pages de votre commune.
Demandez une démonstration gratuite : on vous montre HelloMairie sur l'exemple de votre commune, en 30 minutes.
Créer un site aujourd'hui sans prévoir le téléphone, c'est ne s'adresser qu'à une partie de ses habitants. L'application HelloMairie arrive avec le site.
Aucune application à faire concevoir, aucun prestataire à trouver, aucun projet séparé à mener. Elle existe déjà et se relie à votre site dès la mise en ligne.
L'actualité saisie dans le back-office part sur le site et dans l'application. Pas de double saisie, pas de contenu qui se désynchronise entre les deux.
Une coupure d'eau ou une route barrée ne dépend plus de qui pense à consulter le site : la notification arrive directement sur le téléphone de l'habitant.
Créer le site de la commune, c'est aussi mettre la mairie dans la poche de ses habitants. Coupure d'eau, route barrée, alerte météo : votre message arrive sur leur téléphone même application fermée. Rien à installer côté mairie, rien à payer en plus.
Il n'y a pas une facture de création d'un côté et un abonnement de l'autre : tout est réuni dans un montant mensuel, qui dépend uniquement de la population municipale INSEE de votre commune — 39 € sous 300 habitants, 59 € jusqu'à 500, 79 € jusqu'à 1 000, 99 € au-delà. Ce montant est bloqué à la signature.
Deux formules au même tarif mensuel : sans engagement, ou avec un engagement de 3 ans qui vous offre l'installation, la personnalisation et la reprise de votre site actuel, d'une valeur de 390 à 980 € selon la taille de la commune. La facturation se fait annuellement par mandat administratif, comme vos autres dépenses de fonctionnement.
Prix nets, aucune TVA à ajouter — TVA non applicable, article 293 B du CGI.
On vous montre HelloMairie en direct, sur l'exemple de votre mairie. 30 minutes, sans engagement.
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