Un partenaire spécialisé dans les communes plutôt qu'une agence généraliste : les obligations du secteur public sont connues d'avance, l'offre est complète, et l'interlocuteur est unique.
Elles coûtent cinq minutes et évitent la plupart des mauvaises surprises. Posez-les à nous comme aux autres.
Un prestataire sérieux répond sans hésiter : contenus exportables en formats ouverts, sauvegarde complète téléchargeable, nom de domaine qui reste à la commune. Une réponse floue est une réponse.
Si la réponse est « vous nous envoyez les textes et nous publions », chaque actualité dépendra de la disponibilité d'un tiers — et sera facturée. Vos agents doivent pouvoir publier seuls.
C'est une obligation légale pour une commune, pas une option. Demandez si le socle d'accessibilité est intégré ou s'il fera l'objet d'un devis séparé après la livraison.
La réponse attendue est : en France, sans transfert hors Union européenne. Demandez aussi si le site appelle des services tiers — polices distantes, cartes, mesure d'audience externe.
Hébergement, certificat, sauvegardes, mises à jour, support, formation : tout doit être écrit. Les coûts qui apparaissent après coup sont presque toujours ceux qu'on n'a pas listés avant.
Un prestataire qui héberge les données de vos habitants est sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD. Un contrat de sous-traitance doit vous être remis. S'il faut le réclamer, c'est mauvais signe.
Une agence web généraliste sait construire un beau site. Ce qu'elle ne sait pas toujours, c'est qu'une commune doit publier ses actes de façon opposable, respecter le RGAA sous peine de sanction, tenir des mentions légales spécifiques, et ne peut pas exposer les données de ses habitants à des services situés hors d'Europe. Ces contraintes se découvrent en général au milieu du projet, et se traduisent par des avenants.
Choisir un prestataire spécialisé change le point de départ : les obligations du secteur public sont dans le produit avant que votre projet ne commence. Vous ne payez pas la découverte du métier communal, et vous ne devenez pas le premier client sur lequel il s'apprend.
Le vrai risque, quand une commune confie son site à un prestataire, n'est pas le prix : c'est de ne plus pouvoir partir. Site construit sur mesure que personne d'autre ne peut reprendre, contenus enfermés dans un format propriétaire, nom de domaine déposé au nom de l'agence, facture à chaque modification. Ces situations sont fréquentes, et elles se règlent mal.
Notre position est inverse et assumée : vos contenus vous appartiennent et restent exportables à tout moment en formats ouverts ; une sauvegarde complète du site, base de données comprise, se télécharge depuis le back-office ; votre nom de domaine reste à la commune. Rien ne vous retient techniquement. Si vous restez, c'est parce que le service convient.
Avant signature, la commune reçoit l'ensemble des pièces : une convention de prestation qui définit le périmètre et les engagements, un contrat de sous-traitance RGPD au sens de l'article 28 du règlement — obligatoire dès lors qu'un tiers héberge les données de vos administrés — et les conditions générales. Le tout est transmis pour relecture, sans pression de délai.
Côté procédure, un abonnement de 39 à 99 € par mois reste très en dessous des seuils qui imposent une procédure formalisée de marché public : votre commune peut contracter directement et régler par mandat administratif, comme ses autres dépenses de fonctionnement.
Le site, l'hébergement, la formation et le support sont assurés par le même prestataire. Quand quelque chose ne va pas, il n'y a personne à qui renvoyer la responsabilité, et vous n'avez pas à arbitrer entre un hébergeur et un développeur qui se désignent mutuellement. Le support se fait en français, avec un interlocuteur direct.
Demandez une démonstration gratuite : on vous montre HelloMairie sur l'exemple de votre commune, en 30 minutes, sans engagement.
La question de l'application arrive toujours, un an ou deux après la mise en ligne du site. Elle se règle en général par un nouveau devis.
L'application mobile HelloMairie fait partie de l'offre. Vous n'aurez pas à revoter un budget, à consulter à nouveau, ni à coordonner un deuxième prestataire.
Elle affiche ce que vous publiez déjà. Aucun contrat de synchronisation, aucune passerelle à faire développer entre deux prestataires qui ne se parlent pas.
Une alerte publiée depuis le back-office arrive en notification sur le téléphone des habitants qui suivent votre commune.
Site, hébergement en France, certificat de sécurité, sauvegardes, mises à jour, application mobile, formation et support sont réunis dans un abonnement unique, indexé sur la population municipale INSEE : 39 € par mois sous 300 habitants, 59 € jusqu'à 500, 79 € jusqu'à 1 000, 99 € au-delà. Le tarif est bloqué à la signature.
Deux formules au même tarif mensuel : sans engagement, ou avec un engagement de 3 ans qui vous offre l'installation, la personnalisation et la migration de votre site actuel, d'une valeur de 390 à 980 € selon la taille de la commune.
Un site vitrine ne réveille personne. Chez la plupart des prestataires, l'application mobile est une prestation séparée facturée plusieurs milliers d'euros. Ici elle est comprise dans l'abonnement, sur iPhone et Android, sans surcoût ni engagement supplémentaire.
Prix nets, aucune TVA à ajouter — TVA non applicable, article 293 B du CGI.
On vous montre HelloMairie en direct, sur l'exemple de votre mairie. 30 minutes, sans engagement.
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