Joomla, Drupal, WordPress : quel CMS pour le site de votre mairie ?

Joomla, Drupal, WordPress : quel CMS pour le site de votre mairie ?

La plupart des sites de communes reposent sur un moteur généraliste — WordPress, Joomla, Drupal ou SPIP — choisi un jour par un prestataire, sans passer par le conseil municipal. Voici ce que ce choix coûte réellement à une mairie, et comment vous en libérer sans rien perdre.

Le choix que personne ne présente au conseil municipal

Derrière chaque site de commune, il y a un moteur : le CMS (système de gestion de contenu), le logiciel qui stocke les pages et permet de les modifier. Quand une agence web livre un site de mairie, elle le construit très rarement de zéro. Elle installe un moteur généraliste — WordPress, Joomla, Drupal, parfois SPIP ou TYPO3 — puis l'habille aux couleurs de la commune. Ce choix technique n'est presque jamais présenté au conseil municipal. Il conditionne pourtant les dix années qui suivent : le budget d'entretien, la sécurité du site, et ce qui se passera le jour où le prestataire ne répondra plus.

Ces moteurs ne sont pas de mauvais logiciels. Ils font tourner des millions de sites dans le monde : boutiques, blogs, vitrines d'entreprise. C'est précisément là que le problème commence : ils sont conçus pour tout le monde, donc pour personne en particulier. Et certainement pas pour une mairie.

Conçus pour tout, sauf pour une commune

Une commune a des besoins précis : publier ses actes et délibérations, tenir un agenda municipal, présenter le conseil et les associations, recevoir des démarches en ligne, alerter les habitants quand une route est barrée ou l'eau coupée. Aucun CMS généraliste ne sait faire cela d'origine. Pour y arriver, le prestataire empile des extensions : une pour les formulaires, une pour l'agenda, une pour les documents, une pour la sécurité, une pour les cookies…

Chaque extension est écrite par un développeur différent, souvent bénévole, parfois disparu. Chacune a ses propres mises à jour, ses propres failles, ses propres incompatibilités. Le site de votre commune devient un assemblage que seul son auteur comprend vraiment — et nous avons déjà raconté ce qui arrive quand cette personne s'en va dans qui va s'occuper du site internet de la mairie.

La maintenance : la ligne de budget qu'on découvre après

Un CMS généraliste réclame des mises à jour permanentes : le moteur lui-même plusieurs fois par an, et chaque extension à son propre rythme. Deux cas de figure existent, et un seul est confortable. Soit la commune paie un contrat de maintenance — plusieurs centaines d'euros par an, parfois plus de mille, qui s'ajoutent à l'hébergement et au coût de création. Soit personne ne s'en occupe, et le site vieillit sans que rien ne le signale : il s'affiche normalement, tout paraît en ordre, mais chaque mise à jour manquée est une porte laissée entrouverte.

Le « gratuit » de l'open source est donc un gratuit d'installation, pas un gratuit d'usage. Nous avons détaillé cette mécanique, chiffres à l'appui, dans combien coûte le site internet d'une mairie.

Le jour où la version s'arrête

Il y a un rendez-vous que les communes ne voient jamais venir : la fin de support. Le support de Joomla 3 s'est arrêté en août 2023, celui de Drupal 7 en janvier 2025. À partir de cette date, plus aucun correctif de sécurité n'est publié pour ces versions. Les sites qui tournent encore dessus — et ils sont nombreux — continuent de s'afficher, mais plus personne ne les protège.

À ce stade, la seule issue sérieuse est la refonte complète : plusieurs milliers d'euros, un nouveau chantier de plusieurs mois, et bien souvent le même moteur généraliste réinstallé en version plus récente… qui atteindra sa propre fin de support quelques années plus tard. C'est cette roue que décrit notre article refondre le site de votre mairie : par où commencer.

Le risque ne s'arrête pas à la panne

Un CMS qui n'est plus maintenu finit par être trouvé : les attaques contre ces moteurs sont automatisées et frappent les petits sites comme les grands. Un site de commune piraté, ce sont des pages défigurées ou des liens frauduleux publiés sous l'autorité de la mairie — avec le maire comme directeur de la publication.

Et pendant ce temps, les obligations légales restent à la charge de la commune : l'accessibilité RGAA, le RGPD. Les extensions et les thèmes d'un CMS généraliste, écrits pour un public mondial, sont rarement pensés pour ces exigences françaises. Le cas de WordPress, le plus répandu de tous, mérite un examen à part : nous lui avons consacré un article dédié.

HelloMairie enlève le problème : un service qui reste à jour, pas un moteur à entretenir

HelloMairie prend le problème dans l'autre sens. Ce n'est pas un CMS que votre commune installe, entretient puis remplace : c'est un service. L'hébergement en France, les mises à jour de sécurité, le support et les évolutions sont compris dans l'abonnement, dès 39 € par mois — il n'y a ni extension à choisir, ni version à surveiller, ni contrat de maintenance à négocier.

Surtout, tout est déjà pensé pour une mairie : une quarantaine de modules prêts à l'emploi — actes, agenda, démarches en ligne, associations, alertes… — que votre secrétaire remplit par simple formulaire, sans aucune compétence technique. Quand elle publie une information, celle-ci part en même temps sur le site et en notification sur l'application mobile de la commune, gratuite pour vos habitants et incluse dans l'abonnement. Et l'ensemble est conçu pour vous aider à répondre à vos obligations d'accessibilité et de protection des données — sans rien ajouter.

Changer de moteur ne veut pas dire repartir de zéro : vos contenus existants — pages, actualités, documents — peuvent être repris. La façon la plus simple de vous faire une idée est de demander un accès de démonstration : vous recevez par e-mail le lien vers un site de mairie complet, à parcourir librement.

Ce qu'il faut retenir

Joomla, Drupal, WordPress et les autres CMS généralistes ne sont pas de mauvais outils. Ce sont de mauvais choix pour une commune qui n'a ni service informatique, ni budget de maintenance, ni envie de refaire son site tous les cinq ans. La vraie question n'est pas « quel CMS choisir », mais « voulons-nous entretenir un moteur, ou utiliser un service ? »

Votre site repose sur un CMS que plus personne ne maintient ? Demandez votre accès de démonstration en une minute : vous recevez par e-mail le lien vers un site de mairie complet, que vous parcourez à votre rythme. Nous vous proposons ensuite une présentation gratuite de 30 minutes, à partir de votre commune et de votre site actuel, sans engagement. Tout est compris dès 39 € par mois, application mobile incluse.

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