Coupure d'eau, route barrée, alerte météo, avis de recherche : l'information part en un clic depuis votre téléphone, s'affiche sur tout le site et arrive en notification chez vos habitants — même application fermée.
Le module Alertes & urgences permet à une mairie de diffuser une information urgente en un clic : elle s'affiche immédiatement en bandeau sur toutes les pages du site et part en notification sur le téléphone des habitants équipés de l'application, même lorsqu'elle est fermée.
C'est le module qui répond à la question la plus concrète du quotidien communal : comment prévenir tout le monde, tout de suite, un dimanche matin ? Jusqu'ici, une commune avait le choix entre le porte-à-porte, le panneau d'affichage devant la mairie — que personne ne lit un dimanche — et la page Facebook, qui ne touche qu'une partie des habitants et dépend d'une société tierce.
Ce ne sont pas des exemples inventés : ce sont les alertes les plus publiées par les mairies.
La plus fréquente, et celle qui génère le plus d'appels au secrétariat. Une alerte publiée le matin évite trente coups de téléphone dans la journée — et permet aux habitants de remplir quelques bouteilles avant la coupure.
Travaux, éboulement, chaussée inondée. L'information doit partir vite et disparaître d'elle-même une fois la voie rouverte, sans que personne n'ait à y repenser.
Vigilance orange, épisode de neige, canicule. La commune relaie la consigne préfectorale avec ses propres informations locales : salle rafraîchie ouverte, ramassage scolaire suspendu.
Sécheresse et restriction d'usage de l'eau, interdiction de brûlage, accès aux massifs fermé. Ce sont des décisions du maire ou du préfet qui doivent être connues pour être respectées.
Recherche d'une personne disparue, animal errant dangereux, incident sur la commune. Des situations rares, où la vitesse de diffusion compte plus que tout.
Bureau de vote déplacé, mairie fermée en urgence, report d'un conseil municipal. Tout ce qui contredit une information déjà publiée et doit être vu avant que les gens ne se déplacent.
La publication d'une alerte se fait depuis n'importe quel appareil, y compris un téléphone — ce qui compte quand l'événement se produit un dimanche et que personne n'est à la mairie. Vous saisissez un titre, un message court, un niveau d'urgence et une date d'expiration. C'est tout.
L'alerte apparaît alors en bandeau sur toutes les pages du site, pas seulement sur la page d'accueil. Un habitant qui arrive directement sur la page des horaires depuis un moteur de recherche la voit aussi. Simultanément, elle part en notification sur le téléphone des habitants qui ont installé l'application de la commune.
Le niveau d'urgence change l'apparence du bandeau : une information ordinaire ne doit pas ressembler à une alerte sanitaire, sinon plus personne ne fait la différence au bout de trois mois. C'est un détail d'ergonomie, mais c'est ce qui détermine si vos habitants continueront à lire vos alertes dans un an.
C'est le point que les communes découvrent à l'usage. Une alerte sans date de fin reste affichée jusqu'à ce que quelqu'un pense à la retirer — et personne n'y pense. Résultat classique : un site communal qui annonce encore une coupure d'eau du mois dernier, ce qui décrédibilise toutes les alertes suivantes.
Ici, vous indiquez quand l'alerte doit disparaître au moment où vous la créez. Le bandeau s'efface tout seul à l'heure dite. Vous pouvez évidemment la retirer avant, mais vous n'avez plus besoin d'y penser.
Beaucoup de communes se sont équipées d'un système d'alerte par SMS, et beaucoup l'ont abandonné. Les raisons reviennent toujours : le coût au message, qui pousse à limiter les envois — donc à ne pas alerter quand il le faudrait ; la liste de numéros à constituer, à tenir à jour et à faire consentir au titre du RGPD ; et le fait qu'un SMS de 160 caractères ne permet ni d'expliquer, ni de renvoyer vers une page détaillée.
La notification mobile n'a aucun de ces défauts : elle est gratuite quel que soit le nombre d'envois, l'habitant s'inscrit lui-même en installant l'application, et un clic l'amène sur la page complète. Le bandeau du site, lui, touche aussi ceux qui n'ont pas l'application.
Il ne remplace ni la sirène, ni le dispositif FR-Alert de l'État, qui touche tous les téléphones présents sur une zone en cas de danger grave et immédiat. Ce module couvre le quotidien communal — coupures, travaux, arrêtés, informations locales — pas la gestion de crise majeure, qui relève de la préfecture et de votre plan communal de sauvegarde.
On vous montre le module d'alerte en direct, sur l'exemple de votre commune. 30 minutes, sans engagement.
Demander une démo gratuite →