Voirie, éclairage public, propreté, dépôt sauvage : l'habitant signale le problème avec sa localisation et ses photos, reçoit un numéro de suivi, et il est informé par e-mail à chaque étape. Côté mairie, un tableau de bord pour traiter et répondre.
Le module Signalements permet à un habitant de signaler un problème sur la commune — un nid-de-poule, un lampadaire éteint, un dépôt sauvage — en joignant des photos et en indiquant l'endroit. Il reçoit un numéro de suivi et il est tenu informé par e-mail jusqu'à la résolution. La mairie traite les signalements depuis un tableau de bord.
C'est le module qui transforme une source d'agacement en service rendu. Aujourd'hui, un habitant qui constate un problème appelle la mairie, tombe sur un répondeur, ou croise un élu au marché. L'information est transmise oralement, notée sur un papier — et parfois perdue.
Des problèmes concrets, visibles, que la commune ne peut pas repérer seule sur tout son territoire.
Nid-de-poule, affaissement, panneau tombé, marquage effacé. Le signalement le plus fréquent, et celui où la photo change tout : elle permet d'évaluer l'urgence sans se déplacer.
Lampadaire éteint ou clignotant. Une commune ne peut pas contrôler tous ses points lumineux chaque nuit — ce sont les habitants qui les voient.
Encombrants abandonnés, décharge en bord de chemin, poubelle débordante. Ici, la localisation précise et la photo servent aussi de constat.
Branche menaçante, haie qui déborde sur la voie, arbre couché après une tempête. Souvent urgent, souvent en dehors des heures d'ouverture.
Fuite d'eau, avaloir bouché, regard descellé. La photo permet d'orienter directement vers le bon service ou le bon syndicat.
Mobilier urbain dégradé, jeu d'enfants cassé, barrière manquante. Ce sont des sujets où la responsabilité de la commune peut être engagée : une trace écrite datée a de la valeur.
C'est le point que la plupart des dispositifs ratent. Recueillir un signalement est facile ; ce qui détermine si les habitants continueront à s'en servir, c'est ce qui se passe après.
Un habitant qui signale un lampadaire éteint et n'entend plus jamais parler de rien en conclut, à tort, que la mairie ne fait rien. Il le dira au café. Il ne signalera plus. Or dans la plupart des cas, la commune a traité le problème — elle a simplement omis de le dire.
Ici, l'habitant reçoit un numéro de suivi et un e-mail à chaque changement d'état. Même une réponse négative — « ce lampadaire dépend du syndicat d'électrification, nous avons transmis » — vaut infiniment mieux que le silence. Elle transforme un mécontentement en compréhension.
Tous les signalements arrivent au même endroit, avec leur photo, leur localisation et leur état. Les agents techniques savent quoi faire dans la journée sans passer par une réunion. Les élus voient ce qui reste en attente sans avoir à demander.
Un bénéfice moins évident mérite d'être signalé : l'accumulation de signalements datés et photographiés constitue, dans la durée, une base de connaissance de l'état du patrimoine communal. Au moment de préparer un budget de voirie, savoir que tel chemin a fait l'objet de sept signalements en deux ans est un argument solide en conseil municipal.
Ouvrir un dépôt de fichiers au public impose des précautions. Les images déposées passent par un contrôle du type réel de fichier, un ré-encodage et une analyse antivirus avant d'être stockées. C'est une nécessité technique dès lors que n'importe qui peut envoyer un fichier à votre site — et c'est le genre de détail qu'on ne voit jamais tant qu'il n'a pas manqué.
On vous montre le parcours complet, du signalement de l'habitant au traitement en mairie. 30 minutes.
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